Tarifs privilégiés pour les membres FFCC : explorez nos campings partenaires

Vacances André Trigano - Les Vaudois

05120 LES VIGNEAUX
635 résultats
Choix du fond de carte

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Open Street Map

Image du circuit

La chouette hulotte

A la  nuit tombée, on peut entendre la chouette hulotte, rapace nocturne aux grands yeux noirs. Elle est sédentaire et vit en forêt, de préférence les forêts de feuillus. On peut l'entendre pendant une bonne partie de l'année. Le mâle lance ses ouuuuu ouuuuu, hululement qui lui a valu son nom vernaculaire de chat-huant. La femelle répond au mâle par des "kiwit" caractéristiques. C'est une chouette commune qui vit aux alentours de Puy-Saint-Vincent mais guère plus en altitude, ou vivent d'autres espèces de chouettes.

 

- Office de tourisme du Pays des Écrins -
- Office de tourisme du Pays des Écrins -
Image du circuit

Les canaux d'irrigation

Le chemin longe un canal durant un moment. De nombreux canaux amenaient en effet l’eau du Torrent de la Combe jusqu’aux champs qui occupaient une grande place tout autour des villages de Puy Saint Vincent. En effet, les pentes situées au-dessus n’apportaient pas assez d’eau, c’est pourquoi, il a fallu réaliser cet important réseau de canaux d’irrigation.

- Office de tourisme du Pays des Écrins -
- Office de tourisme du Pays des Écrins -
Image du circuit

Les communs

Dans la rue principale de Puy-Saint-Vincent, toute «en travers» qu’elle soit, on trouve, d’un bout à l’autre, chaque bâtiment nécessaire à la communauté. Le moulin est encore là, avec ses canaux d’amenée et de fuite d’eau. Le four banal est allumé chaque année pour le 14 juillet. Il vient d’être restauré et partage la petite place pavée avec une belle fontaine en bois cerclée de fer.

- Office de tourisme du Pays des Écrins -
- Office de tourisme du Pays des Écrins -
Image du circuit

Les "chenevières"

«Avril donne le fil», dit-on. Semée après les gelées, au printemps, le chanvre pousse en hautes tiges dans de minuscules parcelles, les «chenabiers» ou «chenevières». La fauche se fait fin août et les brins sont immédiatement immergés dans de grands trous d’eau au bord des prairies humides, les «naïs». Ils restent à rouir pendant plus d’un mois pour libérer toute la gomme qui agglutine les fibres végétales.

- Office de tourisme du Pays des Écrins -
- Office de tourisme du Pays des Écrins -
Image du circuit

La restauration des canaux

L’agriculture de notre territoire a besoin d’eau car le climat d’influence méditerranéenne, est assez sec, avec des étés chauds. Pour remédier à cela, nos ancêtres ont créé des cours d’eau artificiels, appelés canaux. Ces derniers ont un double rôle car ils permettent d’une part, d’irriguer les prairies de fauche, les potagers ainsi que les champs de céréales autrefois, d’autre part, d’éviter les crues torrentielles en formant des drains. Actuellement, ces canaux sont toujours utilisés et gérés par des associations qui assurent leur fonctionnement et leur entretien, plusieurs fois dans l’année.

Puy-saint-vincent
- Office de tourisme du Pays des Écrins -
- Office de tourisme du Pays des Écrins -
Image du circuit

Le travail du chanvre

On occupe presque toutes les veillées des soirs d’hiver à «teiller» les pailles. Il faut les casser une à une pour en retirer les longs filaments souples. Une fois lavées et peignées, on distribue ces «pelotes» de chanvre aux cordiers et aux fileuses pour la confection de cordes, de couvertures et de toiles de vêtements. Lorsqu’une famille commande de la toile au tisserand, tous ses membres se rendent au métier à tisser pour «urdir», attacher les fils sur l’ourdissoir.

- Office de tourisme du Pays des Écrins -
- Office de tourisme du Pays des Écrins -