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Plan IGN
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Ce circuit permet d’aller à la découverte des anciens thermes de la source Salmière et le détour au site de Fort de Cantal s’impose pour apprécier une caselle fortifiée. Ici la roche calcaire compacte du Causse de Gramat s’arrête brutalement sur de petites falaises qui contournent la commune d’Alvignac. Perché sur une butte aux terrains imperméables plus anciens (le Limargue), le village est entouré de ruisseaux qui disparaissent rapidement sous le causse par de nombreuses “pertes”, dont l’une des plus impressionnantes est le gouffre de Réveillon.
La source Salmière se situe non loin de Rocamadour sur les communes de Miers et Alvignac. L’eau, chargée de minéraux aux multiples vertus, provient d’une nappe du Jurassique inférieur ou Lias datant environ de 200 millions d’années, située à 45 mètres de profondeur. Son goût plutôt saumâtre explique l’étymologie du nom de Salmière, évoquant le sel en latin. L’usage médical de son eau qualifiée de « sulfatée sodique », aux vertus laxatives, diurétiques et amincissantes en a fait une station thermale reconnue au cours du XIXe siècle, puis, dès le début du XXe siècle, un lieu de villégiature thermale moderne offrant l’excellence des soins médicaux et un séjour très réussi !
Un des plus difficile de la sélection départementale. Ce circuit demande une pratique régulière pour appréhender au mieux les dénivelés et les descentes techniques. Ce parcours de qualité, à proximité du gouffre de Padirac, est absolument à faire…
Dans ce lieu se rencontrent 2 paysages contrastés : le Causse et le Limargue. Ce dernier, où est établi le village de Miers, se caractérise par ses paysages bocagers et verdoyants sillonnés de ruisseaux. Les causses sont de vastes plateaux calcaires où la roche affleure et l’eau circule essentiellement dans les profondeurs. Ici, la faille de Padirac sépare le paysage d’est en ouest. Cette ligne de contact entre les terrains fissurés du causse calcaire et ceux imperméables du Limargue, favorise la pénétration des ruisseaux sous terre. Le lieu où le cours d’eau disparait s’appelle une perte. A son aval, se forment ainsi des réseaux souterrains de plusieurs kilomètres. Par exemple, la rivière souterraine de Padirac.
Au dolmen de Sabadel ne subsiste de la chambre funéraire que la dalle de chevet (pierre du fond, opposée à l’entrée) et le support latéral. Par contre son tumulus est encore bien visible. Les dolmens étaient des sépultures collectives. Ils ont été utilisés durant plusieurs siècles et ont connu de nombreuses inhumations successives. Au néolithique, les hommes ne sont plus nomades mais sédentaires : de chasseurs-cueilleurs, ils deviennent agriculteurs et éleveurs et produisent leur nourriture. Ils construisent des villages. Pour ce faire, ils vont déboiser de vastes clairières et utiliser le bois pour la construction des habitats. Avec cette sédentarisation, les hommes vont aménager des nécropoles pour enterrer leurs défunts donnant lieu à la construction de dolmens protégés par des tumulus. Ces derniers servaient à la construction de l’ensemble et notamment à déplacer la dalle de couverture. Lors de fouilles, des objets ont été retrouvé dans les dolmens, quelques exemples sont notés sur le panneau du PNR. Quels objets ont été découvert tout près à Alvignac et Gramat?
Les pelouses sèches sont ces étendues rases de plantes herbacées, parsemées d’arbustes, typiques des Causses où les sols minces et pauvres sont propices au développement de petites graminées. Ici, les terrains calcaires drainants accentuent la sécheresse estivale. Les pelouses sèches abritent une faune et une flore adaptées à ces conditions particulières. Les pelouses sèches sont les plus emblématiques des milieux naturels des Causses du Quercy. Issues de siècles d’interactions étroites entre l’Homme et la nature, les pelouses sèches racontent une grande partie de l’histoire de nos Causses : histoire naturelle comme histoire humaine. L’élevage principale activité ancestrale des Causses a façonné ce paysage si particulier, permettant à une multitude d’espèces remarquables et parfois rares de se maintenir encore aujourd’hui comme le Lézard oscellé ou l’Oedicnème criard mais aussi une vingtaine d’espèces d’orchidées différentes. Sans une pression de pâturage suffisante, qui limite la pousse naturelle des arbres et arbustes, les pelouses sèches évoluent vers une forêt de chênes pubescents.